MOTIVATIONS ET OBJECTIFS DU PROJET
Ce projet n’aurait probablement jamais vu le jour sans l’expérience de Louisette CHEBILI qui a subi cette intervention le 12 octobre 2012 avec succès. En mai 2012, lors d’un contrôle banal, on a décelé chez elle un nodule sur le lobe droit de 5 centimètres. Suite à divers avis contradictoires, elle a consulté un endocrinologue qui a confirmé la nécessité d’une hospitalisation. En septembre, le nodule est passé de 5 à 6 centimètres. En octobre, après analyse, le nodule était à 8 centimètres…
« Le 12 octobre 2012 les limites de cette nouvelle technologie ont été repoussées car les nodules concernés jusqu’alors étaient de 5 centimètres. »
De plus, compte tenu de sa situation professionnelle, les problèmes posés étaient les suivants :
- Cicatrice
- Fatigue suite après l’intervention
- Temps de récupération après l’opération.
Suite à recommandation, elle a donc effectué des recherches via le net sur les travaux du Professeur AIDAN pour découvrir par hasard cette méthode. Elle a donc pris l’initiative de rencontrer cet éminent chirurgien. Et naquit METHODE DA VINCI CODE PAPILLON.
Suite à cette expérience, certains dysfonctionnements se sont fait sentir à savoir le manque d’information sur cette méthode et l’aspect non négligeable : le coût.
Plusieurs questions se posent face à cette situation.
1/ Comment se fait-il qu’il y ait autant de méconnaissance sur cette méthode ?
2/ Pourquoi un pays industrialisé comme la France soit aussi archaique en matière de santé alors que les pays émergents comme le Brésil utilise cette méthode sans complexe?
3/ Comment se fait-il qu’il y ait si peu d’établissements équipés de ce genre de matériel ?
4/ Compte tenu des avantages socio-économiques et humains de cette méthode à savoir :
- hospitalisation plus courte,
- rétablissement et retour à une activité normale plus rapide donc arrêt de maladie réduit,
- douleur réduite
- risques de complications moindres
- moins de perte de sang
- risque d’infection des plaies réduit
- usages médicamenteux réduits.
Pourquoi est-ce que les pouvoirs publics ne favorisent ils pas la technologie afin de réduire les déficits ?
5/ Pourquoi sommes-nous obligés de quémander les informations ?
6/ Qu’en est-il de cette décision : « Les gouvernements ont la responsabilité de la santé de leurs peuples ( Préambule de la charte constitutive de l’Organisation Mondiale de la Santé » ?
7/ Et l’ultime question, Comment est-il possible d’être plus ou moins bien soigné en fonction de ses revenus ?
LA SANTE A-T-ELLE UN PRIX ?
L’un de nos objectifs sera également de rappeler aux chirurgiens leur grande responsabilité vis-à-vis de leurs patients qui leur font confiance.
Nous aimerions les sensibiliser sur l’importance d’une formation complémentaire en télé-chirurgie pour le bien-être des patients.
Il est nécessaire que ces praticiens accordent plus d’intérêts aux nouvelles technologies car l’utilisation de ces méthodes sophistiquées optimisent leur savoir- faire.
Tenir entre ses mains la richesse d’une vie humaine, tel est le destin d’un chirurgien ou d’un pilote d’avion.
Deux carrières à risques, sans droit à l’erreur, avec des exigences différentes, et pourtant le même objectif : maintenir en vie.
Et pourtant quelques obligations en plus ou en moins sur la forme et non le fond….
/image%2F0241143%2F201211%2Fob_6aa557fae5517ccfba1941a538e523de_da-vinci.jpg)